YOUNG LASALLIANS menuNouvelles de l'Institut et de la Famille Lasallienne

Rome, le 24 avril 2007

PROVIDENCE - ÉTATS UNIS - LA SALLE TEND UNE MAIN SECOURABLE À DES VICTIMES DE KATRINA À LA NOUVELLE ORLÉANS : Des étudiants et professeurs passent leurs congés d’hiver à rebâtir une maison dévastée.
A la suite de la dévastation apportée par l’ouragan Katrina , le toit de la maison avait été emporté dans un champ. Les volontaires de La Salle ont travaillé à la restauration de la maison.
(Brian LOWNEY, professeur, chroniqueur du voyage)

PROVIDENCE. Alors que beaucoup de gens viennent de passer leurs congés d’hiver à se dorer au soleil des Antilles ou à visiter Disney World, 20 étudiants, professeurs et administrateurs de l’Académie La Salle se sont dévoués pour prendre part aux efforts de reconstruction et de nettoyage dans la Nouvelle Orléans dévastée par l’ouragan.

« C’est une manière de faire passer dans la vie l’appel évangélique à venir en aide à nos frères et sœurs dans le besoin », a dit Maryann Donohue-Lynch, Directrice de l’Aumônerie de l’école et coordinatrice du voyage. Le programme de reconstruction est dirigé par l’Opération Mains Secourables, parrainée par le bureau des Œuvres Catholiques de la Nouvelle Orléans.
Pendant leur séjour dans la ville, le groupe a été logé et nourri à Mater Dolorosa, un complexe d’habitation pour personnes âges tenue par l’archidiocèse. Pendant leurs temps libres, les étudiants et leurs chaperons ont suivi quelques festivités de Mardi Gras à caractère familial et ont goûté à deux spécialités locales, les Po Boys et les beignets.

Le Mercredi des Cendres, le groupe, couvert de suie et de la saleté d’une longue journée de travail, a assisté à la Messe à la Cathédrale Saint Louis. Beaucoup d’étudiants ont dit qu’ils n’oublieront jamais le symbolisme né du rapprochement entre les cendres placées sur leur front et les gravats qui tachaient leurs vêtements : cette expérience leur a appris une importante leçon sur la valeur de la vie.

Les étudiants de La Salle ainsi que leurs professeurs et les membres de l’administration, ont reçu un accueil chaleureux des gens qu’ils ont rencontrés à La Nouvelle Orléans.

Les 15 étudiants qui se sont rendus dans la région dévastée ont collecté l’argent du voyage. Des quêtes ont été organisées à l’église Saint Philippe de Greenville et à l’église Saints Jean et Paul, de Coventry et d’autres dons ont été faits par des familles et des amis des Lasalliens.
Selon Donohue-Lynch, la plupart des étudiants ne se connaissaient pas avant d’aller à La Nouvelle Orléans. « Cette expérience les a soudés » dit-elle, faisant observer que le groupe priait ensemble matin et soir, et que privés des distractions de la télévision et des ordinateurs, ils ont apprécié la conversation et les jeux de cartes.

Le groupe de La Salle a reçu la mission de vider le rez-de-chaussée d’une résidence familiale étendue située dans un quartier presque entièrement détruit par Katrina. Ils ont travaillé sans relâche pendant trois jours, abattant des murs et des plafonds, arrachant des éviers et des bacs à douche, et déménageant des meubles de cuisine. Les Œuvres Catholiques fournissaient l’équipement nécessaire, y compris les masques de travail. Les étudiants et leurs chaperons adultes ont dû apporter des chemises à manches longues et des pantalons pour se protéger de la suie et de la projection de débris, et sur le site du nettoyage, ils portaient de grosses bottes de protection.

Selon Donohue-Lynch, les propriétaires de cette vaste résidence avaient récemment demandé à l’Opération Mains Secourables de les aider à reconstruire la maison, qui était dans la famille depuis cinq générations. Les animateurs de l’organisation ont pensé que le contingent imposant de Rhode Island était « juste ce qu’il fallait » pour ce projet de démolition massive.
Les étudiants, qui ont visité La Nouvelle-Orléans à l’occasion de Mardi Gras, ont dit unanimement que les habitants sont optimistes : ils sont confiants que leur ville sera un jour relevée. Ils ont demandé au groupe de La Salle de dire aux gens de Rhode Island de ne pas oublier ceux dont la vie a été mise à rude épreuve par la série de désastres naturels qui a frappé leur ville.

« Ils voulaient que nous fassions connaissance avec leur culture, pas que nous promenions le regard sombre », dit Christie Lurgio, membre de la Paroisse Saint Augustin, de Providence. « Nous avons été abasourdis par l’hospitalité du Sud ».
Victoria Sigillo raconte qu’avec une autre étudiante, elles ont rencontré dans la buanderie de la résidence deux femmes âgées qui leur ont demandé pourquoi les étudiants visitaient cette région. « La femme nous a dit que nous étions des anges, de faire ce que nous faisions », se rappelle la paroissienne de l’église Saint Rocco, de Johnston. Et elle ajoute en souriant à son amie : « Nous étions toutes les deux en larmes ».

Paul Moretti, étudiant de 2e année originaire de la Nouvelle Orléans, dit qu’il n’a pas reconnu son ancien quartier quand il est revenu pour la première fois dans la région dévastée en février 2006, six mois après que le puissant ouragan a frappé la cité du Golfe. Le jeune homme dit que sa famille ne va pas retourner en Louisiane et a décidé de rester à Rhode Island où ils ont beaucoup de parents. « Il n’y a rien vers quoi retourner », dit-il, ajoutant que dans la plus grande partie de la zone métropolitaine détruite, il n’y a toujours pas de services municipaux ni de supermarchés.

Thomas Carnevale, étudiant de 4e année et membre de l’église Saint Philippe, de Greenville, dit que ce voyage de solidarité a ajouté une dimension nouvelle à ses études. « Il m’a appris que la vraie générosité, c’est de sortir et de faire le boulot », explique-t-il. « Si quelque chose te dérange, fais quelque chose ! J’ai senti que j’étais dans l’obligation d’aider ». Et il continue : « Ca te fait regarder au-delà de ce que les médias t’ont montré. Tu ne peux pas te rendre compte des dégâts tant que tu ne les as pas vus de tes yeux ».

Des étudiants sont disponibles pour présenter une vidéo et parler du voyage de solidarité.

Pouor plus d’informations, appelez le Bureau de l’Aumônerie, 351-7750, ext. 130, email kfitzpatrick@archdiocese-no.org.

PARMÉNIE – FRANCE - PORTER LA LUMIÈRE, C’EST UNE PRIÈRE… : JÉSUS EST CHEMIN DE LUMIÈRE, tel était le thème de Pâques à Parménie 2007 proposé par les Jeunes Lasalliens de France. Animé par le désir de vivre un pâques autrement, dans la convivialité, le partage, la célébration, 100 « Lasalliens » jeunes, Frères, adultes de toute la France et même d’ailleurs, se sont retrouvés à Parménie du 7 au 9 avril 2007.

Criez de joie, Christ est ressuscité…

Nous avons commencé ce week-end pascal par un temps d’ateliers où nous avons pu admirer l’œuvre de Caravage, l’appel de Matthieu, pour nous aider à réfléchir au sens de notre vocation de baptisé, vivre le baptême chaque jour en se laissant mourir pour renaître dans l’amour de Dieu et être témoin de la résurrection.
En s’accueillant mutuellement dans les petits groupes de partage, nous avons pu nous connaître mieux, partager nos histoires personnelles, découvrir celle d’un autre, Jean-Baptiste de La Salle, se laisser interpeller par l’Autre.
Une phrase à retenir de cette après-midi du samedi : « Soyons joyeux, souriants, que nous soyons rayonnants autour de nous de cette résurrection qui apporte joie et bonheur. »

Jésus le Christ, lumière intérieure…

En s’abandonnant au pardon du Seigneur dans une célébration pénitentielle, nous nous sommes préparés à une marche aux flambeaux dans le silence, dans l’attente, dans le recueillement pour accueillir la Parole de Dieu et porter la flamme pascale à la chapelle non seulement par nos lumignons mais aussi par nos cœurs, nos regards, nos vies.
Après la veillée pascale du samedi soir, nous avons goûtés aux merveilles gastronomiques de nos régions, du gâteau à la broche, spécialité de Midi-Pyrénées, jusqu’aux spécialités champenoises en passant par les célèbres crêpes bretonnes.

Le matin de Pâques aux premières lueurs…

Remplis de joie et un peu fatigués par une nuit très courte, nous avons pu fabriquer le dimanche matin des lanternes, signe que nous sommes des veilleurs de Jésus-Christ. Armés de scie, de pistolet à colle, de papier calque, de feutres, de règles et de crayons nous avons œuvré ensemble pour fabriquer une centaine de lanternes toutes porteuses d’un message, de dessins, de mots qui allaient nous permettre de retour chez nous, de nous rappeler notre mission de témoins.

C’est au cours de l’eucharistie de l’après-midi que nous avons pu partager sur l’évangile des disciples d’Emmaüs et nous échanger nos lanternes.
La journée de dimanche s’est terminée par une veillée mémorable où tous nous avons faire apparaître nos talents d’acteurs, certains d’ailleurs ont eu la chance de jouer le rôle d’un Jean-Baptiste de La Salle des temps modernes. Tout le monde se souviendra de Jean-Baptiste de La Salle bis et du Frère François mal au coccyx !

Il y aura des allumeurs d’étoiles… Il y aura des annonceurs de joie…

Telle est le thème de la prière d’envoi du lundi matin, et ce qu’on peut retenir pour ce temps pascal, être des allumeurs d’étoiles, être des annonceurs de joie…jusqu’au prochain pâques à Parménie !
(Frère Matthieu)

BOGOTA - COLOMBIE - PÂQUE DES JEUNES LASALLIENS :À partir de la dynamique de la Pâque, on a organisé toute la convivialité, accompagnée par d'intenses moments liturgiques, la visite aux monuments de la ville, la participation dans les activités propres de la semaine dans la paroisse du quartier, des blocs de formation, l'expérience du désert, des espaces d'intégration autour de l'installation des tentes et la préparation du repas, des espaces d'interaction avec les personnes du quartier. On a terminé tout cela par la veillée de la nuit de la Résurrection, pleine de prière, de chants, de joie et dans laquelle les jeunes ont montré leurs talents artistiques criant tous ensemble : "IL N'EST PAS MORT, IL EST VIVANT AU MILIEU DE NOUS."

Nous remercions le dévouement et la disponibilité de l'équipe animatrice de la Pâque, composée des Frères Diego Rico, Manuel Celis, Sergio Leal, Francisco Herrera, Daniel Niño, Edwin Garavito, Fredy Lerma y Hernando Hermida. En plus, nous avons eu l'appui du Postulant Holmer Acosta et des professeurs Alvaro Hernández, Paola Acosta, Henry Rivera, et de la mère de famille Edna Méndez: nous remercions aussi l'accompagnement du Frère Carlos Forero (secrétaire de la Pastorale), la généreuse collaboration des Frères Directeurs des quatre institutions Edisson Fiquitiva, José Ricardo Moreno, Félix Barreto et Ramon Santafé et du Directeur du Scolasticat lasallien Frère Eliseo Baracaldo.
(Frère Sergio Leal)

Si vous avez des nouvelles que vous souhaiteriez nous voir publier, veuillez nous les communiquer par courriel: lasallew@lasalle.org

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